Terre aux maisons si pauvres d'amour , Terre où Dieu même cherche cité ; Quand donc verras-tu dans nos corps La Lumière divine ? Terre où la mort défie son vainqueur , Terre aux espoirs trop vite oubliés , Quand donc verras-tu se lever , Les aurores divines ? Terre où jeunesse trop tôt se flétrit , Terre en appel d'un monde nouveau , Quand verras-tu refleurir , Nos enfances divines ?
Vous faites partie
de ces gens dont j'apprécie tout spécialement la compagnie parce que vous dégagez une
énergie positive et que votre joie de vivre est vraiment communicative. Pour moi, vous
n'êtes pas simplement qu'une connaissance, vous êtes quelqu'un qui a beaucoup
d'importance et Noël me semble particulièrement un beau moment pour vous l'exprimer bien
tendrement.
Nedeleg laouen

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Que la paix et la joie de Noël vivent en vos cœurs pendant toute l'année*

Joyeux Noël!
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Sûrement comme beaucoup d'entre vous, je ne passerai pas demain, je préparerai le dîner, nous ne serons que trois mais comme nous mangerons comme 6 il faudra bien que je prépare tout ce que j'ai prévu ....
Et puis j'espère bien qu'il passera quand même car il va avoir du boulot ..
Bien évidemment une petite pensée pour toux ceux ou celles qui seront seuls, ou les plus démunis.
Vous fais de gros bisous.
Je vous souhaite un
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Jacques Brel.Au suivant
En jargon militaire de l'armée française, un bordel militaire (ou mobile) de campagne (abrégé BMC) est un lupanar mis à disposition des soldats lors de leur repos, organisé avec l'aide ou non de l'Armée elle-même.
*Histoire des BMC
Si la prostitution a toujours suivi les armées, y trouvant une importante source de revenus, et ce depuis la plus haute Antiquité, on trouve des traces de BMC dans son utilisation moderne dès la Première Guerre mondiale.
Lors des guerres coloniales, l'usage des BMC était de notoriété publique, notamment en Indochine et en Algérie (« la boîte à bonbons ») pendant qu'en France les bordels étaient interdits par la loi depuis 1946.
La littérature française a largement parlé du « parc aux buffles », un immense BMC de Saïgon. On a également évoqué le rôle héroïque des prostituées du BMC de la bataille de Điện Biên Phủ, devenues infirmières lorsque celles-ci vinrent à manquer, puis combattantes contre les Viet Minh selon certains témoignages
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Le BMC (Bordel Militaire de Campagne)
« Ces filles étaient des soldats. De vrais soldats. Elles se sont conduites de façon remarquable.
Tous mes blessés, tous mes amputés, mes opérés du ventre étaient à l'abri dans des trous souterrains. Et il fallait qu'ils pissent, qu'ils fassent leurs besoins, qu'ils fassent un peu de toilette.
Ce sont ces femmes, ces prostituées transformées en "anges de miséricorde" qui m'ont aidé à les aider, qui ont permis à nos blessés de supporter leurs misères.
Elles les ont fait manger, boire, espérer contre toute espérance... »
De la suite, de leur agonie, il
n'y a plus de témoins directs, simplement le récit que Grauwin a recueilli
plus tard, parce qu'un commissaire politique, dans un camp, a parlé de ces
femmes à un prisonnier :
« Pourquoi un commando de femmes contre nous ?
– Il n'y avait pas de tel commando.
– Si, elles nous ont tiré dessus...
Ainsi donc, les filles des BMC, infirmières au plus fort de la tragédie, auraient-elles aussi pris les armes lorsqu'elles n'ont plus eu d'espérance à offrir.
Grauwin sait qu'elles ont été rossées, tabassées, affamées. Elles n'ont cessé de crier à leurs bourreaux qu'elles étaient françaises qu'à l'instant où elles ont reçu, l'une après l'autre, une balle dans la nuque..."
Source : Geneviève de Galard, l'héroïne de Dien Bien Phu
A l’époque, le terme « tabagie » désignait un local public où les hommes se réunissaient pour assouvir leurs plaisirs de fumer. Il y avait tout le matériel nécessaire ainsi que des « crachoirs ». On y buvait aussi. Les Maisons Closes s’emparèrent de ce terme au milieu du 19ème siècle….c’était une façon plus délicate de présenter les lieux plutôt que de présenter l’endroit sous sa véritable raison sociale ! On n’allait ni à la maison de passe, ni au boxon, ni au bordel….On allait « à la tabagie ».

La rue Saint-Laurent (qui joint la rue du Marais à la rue des Sables) était l’épicentre du vice de la capitale. Il y avait dans cette rue la caserne Sainte-Elisabeth. C’était un ancien couvent reconverti en bâtiment militaire. Les prostituées attirées par les militaires vivaient et travaillaient dans des conditions tellement pénibles et pauvres que l’on pouvait comparer leurs vies à un roman d’Emile Zola.

Il y eut à cet endroit une terrible affaire de traite des Blanches. Des rafles furent exécutées dans les établissements et le tout se termina par de sévères condamnations et la fermeture de certains lieux de débauche. Suite à la démolition du quartier, les prostituées partiront s’établir à la gare du Nord.


